Les évangiles
"C'est la miséricorde que je veux, et non le
sacrifice" (Mt 12:7)
Les 4 évangiles relatent la vie de Jésus et son enseignement. Ils sont écrits dans un langage qui est simple,
même s’il existe certaines particularités.
Les auteurs des évangiles officiels sont : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Le nom des évangiles peut être abrégé,
selon la codification suivante : Matthieu donne Mt, Marc : Mc, Luc : Lc et Jean : Jn
Par ailleurs, chaque évangile a été divisé en chapitres, puis en versets. Un verset correspond à une ou deux
phrases du texte. Pour faire référence à un verset, on indique d’abord l’évangile en abrégé, puis le chapitre et le
verset. Par exemple Mc 2, 23-28, signifie Évangile de Marc, chapitre 2, versets 23 à 28. Le tiret indique que le
passage est de tel numéro à tel numéro. On trouve aussi la notation Mc 2:23-28, où les deux-points remplacent la
virgule de séparation chapitre, verset. Dans les deus cas, un petit “s” après le numéro de verset signifie “et
versets suivants”.
Les trois premiers évangiles (Mt, Mc et Lc) sont dits « synoptiques », car il est aisé de faire correspondre les
chapitres (voire les versets) de chacun d’entre eux.
Un mot sur mes évangélistes préférés : Jean et Luc.
Jean
L’évangile selon St Jean, est le plus mystique de tous (”Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès
de Dieu et le Verbe était Dieu”, Jn 1:1) ; il est moins narratif, bien que plus complet que les évangiles
synoptiques lorsqu’il rapporte des miracles qui ne sont pas mentionnés ailleurs.
Jean s’attache aussi à faire comprendre la divinité de Jésus. La très belle prière de Jésus est au chapitre 17
(Jn 17:1-26) : “Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, afin qu’ils
contemplent ma gloire, que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.” (Jn 17:24)
Luc
L’évangile selon St Luc est aussi magnifique. Parmi d’autres aspects, Luc s’attache à montrer la nécessité de se
détacher des biens du monde pour mieux suivre Jésus (Lc 12:13-21, 14:28-33).
C’est dans Luc qu’on peut lire une des plus belles pages de l’évangile : la parabole de l’enfant prodigue (Lc
15:11s) : “Il partit donc et s’en alla vers son père. Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fus
pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement” (Lc 15:20). C’est le père qui court !
Dans ses Manuscrits, Ste Thérèse de Lisieux montrait son attitude confiante en la miséricorde divine par ces
mots : “Oui, je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui peuvent se commettre, j’irais,
le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien il chérit l’enfant prodigue qui
revient à lui”.

Màj: 13.06.2011
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